Parce que l'année commence...

Parce que l'année commence...
* Pouf *
Bruit de neurones qui ressucitent :p
Ouais, mon cerveau se remet un peu à bosser, je me remet enfin à poster des articles régulièrement ( même plus fréquemment qu'avant ). Je pensais avoir bousillé tous mes neurones durant les vacances, avec le traitement que je leur ai infligé, mais j'ai l'impression qu'ils sont prêts à fonctionner de nouveau.
Depuis ce matin, 8h00, je fais partie de la division 1ere L du Lycée Guillaume Fichet.
Je suis enfin dans une filière qui me correspond à peu près, et où je me ferais moins chier qu'avant, où je passais mon temps à dessiner et à rêver de ce que j'aurais pu faire si les tristes murs du lycée ne m'avaient pas retenue. En plus, ils ont fait des travaux, c'est moins triste maintenant :p
Il est 11h00, et je suis déjà chez moi : j'ai des horaires cools cette année. J'suis refaite!
Faites que j'dorme pas trop.

En dessin : Ouais, je dessine beaucoup en ce moment.Pour ceux qui ne le connaissent pas, cet homme est Gerard Way ( chanteur de My Chemical Romance ). Nan, je n'suis pas emo T_T Mais moi qui ne dessine jamais d'hommes en temps normal, je trouve ce personnage très interessant, car il a une personnalité très particulière, et j'aime les gens spéciaux, ce qui fait que j'ai beaucoup aimé le dessiner. C'est un artiste, j'aime l'art, voilà :pDepuis que j'suis toute gamine, on m'a toujours dit que j'étais bizarre, j'ai souvent été seule, mais je suis toujours resté moi même et j'ai toujours tenu, j'esperais qu'un jour peut-être, grâce à mon talent, je deviendrai quelqu'un, tout comme lui a su le faire, ayant eu un parcours similaire.
Après, on peut ne pas aimer sa musique, mais c'est autre chose ^^ Moi personnellement, j'aime beaucoup : cet univers crée autour de la musique ( j'irais pas les comparer à Lucrate Milk puisque c'est carrément pas la même chose mais dans l'fond c'est un peu l'principe ).
Je puise beaucoup mon inspiration dans les textes de MCR pour le dessin ou l'écriture, comme je trouve ma rage et mon envie d'me bouger l'cul pour changer cette société dans des groupes punks :p
J'aime surtout depuis le soir où trop stone j'ai eu un big trip en écoutant tout le CD et que j'ai cru vivre un vrai film au travers des paroles. J'me suis peut-être calmé maintenant, mais y'a pas à dire : on apprécie pas autant la musique quand on est clean.
Si j'avais pas autant fumé ce soir là, je serais peut-être passé à côté de quelque chose :p
Maintenant, pour planer, je n'fais que dessiner c'qui m'inspire, et au fond, c'est pas plus mal...

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 05:23

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 06:01

Parce que l'inspiration naît d'une émotion forte

Parce que l'inspiration naît d'une émotion forte
Putain, en ce moment, grâce à une personne en particulier, je suis très créative.
J'suis bien dans mes pompes et dans ma tête, et les idées fusent.
L'autre jour, je m'affale sur mon lit comme une baleine échouée, quand mon chéri me demande :
- " Tu m'ferais un dessin? Un truc qui t'fait penser à toi et moi...comme ça, je l'accrocherai sur mon mur, et je penserai à toi à chaque fois que j'le regarderai :) "
J'me suis executée, mais le soir même, en m'y reprenant à plusieurs fois, je ne suis arrivé à rien.
Mais le lendemain, j'ai fait ce dessin là, dont je suis assez contente - moi qui n'aime pas c'que j'fais, c'est exceptionnel.
Quelques nuits plus tard, n'arrivant pas à dormir, j'ai écrit l'histoire que je vais poster ici, en écoutant une chanson en boucle, et en repensant à ce dessin.
J'aimerais beaucoup savoir c'que vous en pensez :)



Sonne


Assise contre un vieux mur crasseux, la jeune fille soupira. Elle songea aux récents évènements de sa vie, se sentant impuissante. Il n'y avait aucune issue.
Sa vie était longue, grise, comme cette rue qui s'allongeait sous ses yeux.
Elle fouilla nerveusement dans ses poches, à la recherche d'un échappatoire, soudain, ses doigts entrèrent en contact avec un matériau froid et, alors qu'un rictus de triomphe se dessinait sur son visage, elle saisit l'objet et le sortit de son blouson.
La demoiselle se cala du mieux qu'elle put contre le vieux mur de pierres et regarda sa seringue avec delectation.
De son autre poche, elle sortit un chiffon qu'elle enroula autour de son bras gauche, de sorte à ce que ses veines soient bien visibles. Le bout de tissu était miteux, vieux et puant comme ce mur, cet endroit où elle s'était posée, son odeur devenait plus que désagréable, mais une fois qu'elle sentait l'aiguille pénétrer son bras, plus rien n'avait d'importance, plus rien ne comptait.
Elle ne voyait plus ce chiffon sale, ne sentait plus son odeur, son contact rèche sur sa peau si sensible, elle ne ressentait plus que ce doux poison emplir ses veines, ce produit magique qui l'arrachait si souvent d'un quotidien si misérable.
Alors qu'elle se laissait aller, le sol se mit à trembler légèrement sous elle.
- " Putain, qu'est-ce qui s'passe? " demanda-t-elle à haute voix.
Bien sûr, personne ne répondit : la grande rue était vide, même plus : elle n'était que néant, pas un seul bruit, ni un seul être vivant, pas même un chat ou un insignifiant petit rat d'égoût.
Rien.
Un vide désespérant...
Le sol trembla plus fort, plus violemment.
Elle sentit le mur vibrer dans son dos et vit une fissure se former à la base de la route, sous ses pieds : elle s'allongeait au loin à une vitesse inquiétante.
Tout à coup, une grande silouhette sembla sortir du sol, au loin, elle s'éleva à toute vitesse dans le ciel : on aurait dit une immense chauve-souris, déployant ses ailes devant le soleil.
La jeune fille plissa les yeux. Un humain, là haut, devant cette lumière...? Impossible. Ses yeux vrillèrent, sa tête se mit à tourner, elle sentait la chaleur frapper son crâne avec violence, comme un coup de marteau tentant de la tirer d'un mauvais rêve.
Elle secoua la tête, ferma les yeux puis regarda à nouveau le ciel :
Plus rien.
Plus de chauve-souris, ni personne d'autre dans cette triste rue.
L'adolescente se mit à rire, rire à en suffoquer.
Une chauve-souris géante ! Quelle connerie.
Mais alors qu'elle releva la tête pour regarder l'horizon, elle remarqua une masse noire qui s'approchait, se déplaçant inconsciemment au milieu de la grande route.
Un animal?
Non ! Une silouhette humaine. Merde! Quelqu'un allait la surprendre ici, en train de s'envoyer planer.
Elle tenta de se redresser sur des jambes trop faibles, flageolantes, et retomba sur les genoux.
La silouhette s'approchait encore, elle était de plus en plus proche. La demoiselle commençait à prendre sérieusement peur, elle réessaya une nouvelle fois de se lever, mais retomba une nouvelle fois sur ses genoux, plus douloureusement cette fois.
Elle leva la tête, et son coeur faillit stopper net : la silouhette était juste en face d'elle, et ce n'était pas un humain.
Pas un homme, ni une femme : c'était une chose.
Cela ressemblait à un jeune homme. Il était grand, plutôt musclé, avait des cheveux d'un noir de jais qui faisaient ressortir de monstrueux yeux rouges, rubis au milieu d'un visage rongé par les cicatrices : l'un lui barrant un oeil, l'autre lui coupant légèrement la bouche.
Il avait un piercing à la narine gauche, et du même côté sur sa lèvre. Ses oreilles étaient longues et pointues, piercées aussi. D'ailleurs, il avait deux boucles d'oreilles étranges accrochés à chaque lobe : de longues chaînes fines, se terminant par une petite boule noire transparente, à l'intérieur de laquelle dansait une volute de fumée grisâtre.
Son corps était quasi entièrement recouvert de bandelettes, et la jeune fille remarqua avec horreur qu'il n'avait plus de peau sur son avant bras gauche : il ne restait qur les os, quelques tendons et deux, trois morceaux de chair.
Ses pieds aussi étaient décharnés, il portait un pantalon en cuir noir, déchiré sur le bas des jambes et recouvert de fermetures éclair, avec deux grandes boucles en fer au niveau des genoux. Une longue chaîne pendait sur sa cuisse, reliée à une ceinture cloutée.
Avec sa main en chair, il toucha le menton de la junkie pour lui relever la tête. Elle eut juste le temps de remarquer ses longs ongles noirs et pointus, et il plongea son regard rouge perçant dans les yeux bleus clairs et profonds de la fragile jeune fille.
Elle resta figée, pétrifiée. Son coeur battait à tout rompre, il cognait à ses tempes comme une musique sinistre et inquiétante.
De sa main squelettique, le démon lui caressa le visage avec douceur.
Il souriait, laissant sa main froide et osseuse parcourir le faciès figé de l'adolescente, puis remontant jusqu'à ses cheveux noirs et mi-longs, douce chevelure dégageant un parfum de rose.
A demi consciente, la demoiselle sentit un contact froid, humide, mais très léger sur son cou. Elle se rendit compte que le monstre la léchait, avec une longue langue de serpent, comme pour la goûter : elle lui découvrit d'ailleurs deux longues dents pointues, semblables à celles des reptiles.
Son corps était parcouru de frissons.
C'est alors que la créature déploya deux grandes ailes noires, semblables à celles des chauves-souris mais recouvertes d'un côté de longues plumes noires. Elles étaient magnifiquement effrayantes. L'homme ailé serra alors la jeune fille contre son torse et donna deux grands coups d'ailes : ils furent tous deux propulsés haut dans les airs. Il volait avec aisance, légèreté, la transportant vers le soleil.
Elle oublia sa panique, puis sourit.
Quel homme ne rêva jamais de s'envoler?
Le démon lui agrippa les hanches, se stoppant dans son envol. Ils étaient tous deux suspendus au dessus de la ville, immobiles.
La junkie osa un regard sur le visage du mutant, ce dernier replongeant son regard si étrange dans le sien.
Puis, sans qu'elle ne s'y attendit, il posa ses lèvres sur les siennes.
Elle fut d'abord pétrifiée, puis sentit une douce chaleur dans son bas ventre et, petit à petit, dans tous ses membres. Elle se sentait fondre et, doucement, dans sa tête, elle se dit :
- " Adieu, monde pourri ".
Elle s'abandonna dans les bras du jeune incconu, se laissant dévorer par cette chaleur intense.
Jettant un dernier coup d'oeil au sol, elle vit son corps allongé sur le macadam, inerte.
Elle s'envolait vers un monde meilleur.
Il vient du soleil.




P.S : désolée pour la mauvaise qualité de l'image mais j'ai scanné une photocopie, c'est mon copain qui a l'original ^^

# Posté le samedi 01 septembre 2007 10:04

Parce que je suis toujours en vie...

Parce que je suis toujours en vie...
* Raclements de gorge *
...Oui.
J'écris un article de retour, un genre de déclaration de come back, juste avant la rentrée.
Pendant les vacances, je n'étais jamais chez moi, ou des gens squattaient ma barraque, du coup: queudal de temps pour écrire des articles. Les seuls moments où je pouvais être tranquillement seule, je dormais, fatiguée par ces pseudo coma causés par ces séances de défonce ( la plus terrible étant hier soir où j'ai bien du être inconsciente 5 à 10 minutes...) , ou tout simplement en conséquence d'un coup de blues traumatisant.
J'ai fait plein d'efforts, je me suis enfin trouvé un petit ami génial qui n'a pas 30 ans de plus que moi, j'ai renoué contact avec mon Père, à qui je pardonne son inconscience...
On pardonne tout à quelqu'un qui vous offre une boîte de biscuits bretons :D


J'm'excuses auprès de toutes les personnes qui attendaient de nouveaux articles, durant tout ce temps * s'il y'en a - _ - *


...J'suis tombée hyper bas, pour remonter plus haut.J'ai découvert la noirceur du monde, celle que certains ne pourront jamais voir, même en grattant à la surface des choses, mais aujourd'hui, je vois le soleil, et j'ai plus que jamais envie de vivre.
Enfin, vivre jusqu'à la rentrée, en tout cas.
Aujourd'hui, j'ai du débarquer au magasin Champion, et j'ai eu le choix entre un agenda de l'Olympique Lyonnais ou un connard de môme qui pataugeait dans les vagues...
Finalement, j'ai opté pour un Palmier. Oui, je sais ce que vous vous dites : j'ai trop la classe.
M'en fous, j'collerais du papier dessus et j'ferais un dessin. Faut pas s'foutre du monde bordel.
Le dernier truc que j'ai envie d'voir, quand je note la tonne de boulot qu'on m'donne, c'est de voir un palmier, et d'imaginer des gens en train de se prélasser sur une plage de sable fin...


...Bref, je parle pour ne rien dire, et je suis fatiguée.
Il m'est arrivé tellement de trucs en si peu de temps, tout tourne dans ma tête, et je suis paumée.
J'me concentrerai pour parler des poufiasses, enfin j'préfère rien promettre sinon vous allez être déçus :p

Sinon, ça fait un mois au moins que j'ai pas eu envie de boire de l'alcool, et j'ai appris à planer rien qu'en dessinant et en écoutant d'la musique.
J'suis fière de moi, j'ai plus besoin de rien, sauf d'amour (l)
Putain, j'ai été romantique, lapidez moi...



P.S : j'redessinerai d'autres trucs bientôt, là j'ai plus de peau sur les mains parce que j'me suis acharnée sur le joystick en jouant à Mario Party. Triste monde.

Re PS : merci JoS, de toujours avoir les pieds sur terre.

# Posté le jeudi 30 août 2007 17:17

Modifié le jeudi 30 août 2007 18:10

Parce qu'un jour, ce sera à nous d'emmerder l'monde et ils se chieront tous dessus

S'il ya un truc qui m'enerve dans la vie, les filles qui me lisent comprendront sûrement, ce sont ces pseudo cailleras à deux balles. Mais si tu sais, le mec qui te parle comme s'il venait d'une agence de mannequin et que tu étais une pute en vitrine.
Ouais, le kéké quoi.
Toujours avec sa casquette de travers et son jogging relevé sur une seule jambe, il marche comme si on lui avait pété un genoux en se disant " Putain mec, j'suis trop sexy ".
Ce mec là est le premier à parler de respect, à pester contre ce monde injuste qui lui en veut et à demander à ce qu'on le respecte. Mais quand il s'adresse à toi, c'est en te crachant à la gueule.
Ouais, le mec incohérent, intolérant et casse burnes.
Pour en avoir rencontré dans ma vie, j'en ai rencontré plein...je suis une gosse de prolos '( divorcés, en plus ) et je vis dans un quartier pourri.
Heureusement, y'a des gens cool aussi dans ces endroits, faut pas faire l'amalgame non plus.



.....Mais on a tous une expérience avec ce genre de mecs.
La dernière que j'ai vécue remonte à peu de temps.
On s'était offert une après-midi à Annecy avec Gaelle, après les cours, on s'est dit qu'on voulait prendre l'air alors on s'est tirées à la gare et avons pris des billets.
On passe des heures de franche rigolade, et sur le retour : problème.
Le train s'arrête.
On s'en fout, on continue à s'marrer, quand une poubelle atterit à côté de nous en se fracassant contre un siège.
D'où vient-ellel? Je n'en sais rien : plus loin devant, une bande de couillons à gauche, et deux autres glandus à droite.
Bref, on continue à déconner dans notre coin, quand un mec qui, en augmantant le son de la musique de son portable alors qu'elle était déjà bien forte, nous lance :
- " Oh vas-y les filles vous faites du bruit là !
Moi direct, avec mon caractère impulsif :
- C'est toi qui viens m'dire ça alors que ça fait un quart d'heure que t'emmerdes tout l'wagon avec ta musique de merde à fond? "



Oui, je suis très ouverte et respectueuse en matière de musique, mais tu m'excuseras : Troudbal King, c'est pourri.


Donc, notre caïd se lève de son siège pour s'asseoir juste devant nous.
Il nous toise avec son regard insolent, et nous lance :
- " Vous sucez?
Là, j'suis sur le cul, alors je l'ouvre encore :
- Tu t'prends pour qui pour nous parler comme ça? "
Outré, il me répond :
- Oh mais j'te parle pas à toi, la gothique là ! "
Non, à peine ! o_o Je rêve. Et puis avec mon t-shirt blanc écarlate j'avais trop l'air d'une pseudo-gothique, ouais.
- Moi non plus je t'ai rien demandé, alors casse-toi. "
Là le gars me dit d'me la fermer, mais j'en rajoute.
J'me suis foutue de sa gueule, avec l'aide de ma pote, pendant une bonne dizaine de minutes au moins, pour finir par parler avec Gaelle comme s'il n'était pas là.
Blasé il a fini par s'en aller, et le seul regret que j'ai, c'est d'avoir réveillé " le mec qui dort super bien ". Parce que le gars assis derrière, avec tout le bruit qu'il y avait depuis une bonne demi heure, il dormait comme un gosse...alors on lui a trouvé ce beau surnom :)


...Bref, quand j'entends qu'une femme se fait violer dans un wagon bondé et que personne ne l'aide, quand je vois ces mecs se la péter en nous parlant comme à des moins que rien, j'suis fière d'avoir ma grande gueule, et ma chaîne toujours autour de mon cou.
Ces mecs me font serrer les fesses les poings.
Depuis que je suis toute petite, je subis ce genre de situations, et je me disais :

" La pub Barbie, elle nous ment : c'est nul d'être une fille. "



Et je rêve qu'un jour, je puisse marcher dans la rue sans qu'un connard ne me siffle ou ne m'insulte, et qu'on dise que les féministes sont des rageuses, après tout ce qu'on subit.
Parce que quand on porte des jupes, on nous traite de putes, et quand on masculinise notre look, on se fout de notre gueule en disant qu'on est pas féminines.
Parce qu'on a persecuté beaucoup de peuples dans l'histoire, mais quelque soit son origine, la femme a toujours été persecutée : pourtant, ça, tout le monde s'en fout....




...La prochaine fois si j'suis inspirée, j'vous parle des poufiasses :p

# Posté le mercredi 04 juillet 2007 18:38

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 21:57

Parce qu'on a tendance à oublier ce qui compte

Parce qu'on a tendance à oublier ce qui compte
Alors que le sang bat fort à mes tempes, que mon coeur s'emballe et que la panique me gagne, j'accomplis mon nouveau rituel : je m'allonge pour respirer dans ce putain de sac en papier.
Ca me calme au moins deux bonnes minutes.Je me dis que j'aimerais que ma Soeur d'âme soit là, pour tenir ce sac à ma place, et qu'elle me parle pour me rassurer.
Mais lorsque j'ouvre les yeux, je n'vois personne, et là ils se mettent à me piquer.
Je voudrais voir son visage, son sourire, et qu'elle me dise que tout s'arrangera.
Au lieu de ça, le vide.Je suis seule, avec un sac, et un rat qui me lèche les pieds u_u ( Brody est un rat pervers : elle me pique mes soutifs pour les lécher dans un coin et elle essaye de rentrer dans ma culotte quand je m'allonge...
" Tu pervertis tout ce qui bouge! " comme dit Dalia :p )





!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
_J'ai eu ma dose de politiquement correct, ces derniers!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!'!!!!!!__jours.!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
__Normalité, barrières sociales qui nous empêchent de nous éloigner du droit chemin, selon mon!!!!!!!!!
__père. Cette obligation de respecter les normes, qui a forcé mes parents à me briser le coeur.!!!!!!!!!!!!
__Je commence à me poser des !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!__questions :!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
__Qu'est-ce qui est le plus normal?!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
__- Laisser son enfant vivre une expérience qui ne vous plaît pas mais qui le rend heureux!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
__- Ou le rendre complètement depressif en lui ôtant cette chose si chère à ses yeux...au nom de son!! __bien?!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
__On va encore me dire que je suis trop jeune pour comprendre.!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
__Mais c'est vrai, je n'pourrais jamais comprendre...!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
__Déjà, parce que j'ai toujours pissé sur le politiquement correct et que le mot "normal" est pour!!!!!!
__moi une notion complètement abstraite, dont la signification peut varier selon les personnes.!!!!!!!!!
__Mais en plus, m'enlever mon sourire et ma joie de vivre pour mon bien me paraît trop contradictoire.
!
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!'!!!!!





Je me fous totalement des modèles imposés par une société qui, à la base, me rend malade.
Société hypocrite et superficielle composée de gens qui ne sont même pas foutus de penser par eux même, et on vient me dire à moi de sacrifier mon bien être au nom de leurs normes?
Bordel. Non, j'ai toujours été une marginale, et tout ça, je m'en contrefous.
Cette expérience ne m'a même pas donné envie de me recaler dans " le droit chemin ".
Elle m'a juste appris qu'on ne pouvait pas défoncer les barrières sociales, mais qu'il y avait toujours
un moyen de creuser en dessous, ou de les contourner :p
Après ça, je serai pire qu'avant, c'est sûr, car cette société me donne encore plus la gerbe.
J'aurais le temps de dire tout ça au psy que ma mère veut que je vois...
Peut-être que j'irai en pension aussi. Affaire à suivre.




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___Sinon, j'me change les idées en m'occuppant d'mes deux monstres :p___________________
___Brody s'amuse avec un rouleau d'pq et j'essaye de montrer à ce trouillard de hamster que :___
___- Non, ses croquettes ne lui pèteront pas à la gueule_________________________________
___- Sa litière n'est pas de la lave en fusion___________________________________________
___- Ma main n'est pas celle de Dieu ( mais elle lui donne la bouffe quand même! sale péteux :p )-
_____- Il a beau accélérer en me voyant arriver, sa roue ne bougera jamais.____________________
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.................................."La morale, c'est comme le régime. Elle interdit tout ce qui est bon. "

# Posté le mardi 26 juin 2007 21:30

Modifié le vendredi 29 juin 2007 01:26